Le récent cessez-le-feu à Gaza et la restitution des otages israéliens constituent un espoir fragile qu’il est urgent de consolider. Quelles sont les conditions d’une paix durable ? Comment apaiser le désir délétère de revanche qui peut exister des deux côtés ? Quel rôle pour la littérature ? Celle-ci a-t-elle le devoir de dire les horreurs des deux dernières années ? Peut-elle avoir une vertu thérapeutique ?
Rencontre avec deux auteurs familiers de la région,Gilles Kepel ( Antiterrorisme, Plon)et Omar Youssef Souleimane (L’Arabe qui sourit, Flammarion et Les Complices du mal, Plon).
Avec le 1 Hebdo