Plonger dans un secret, c’est franchir des portes invisibles. Échange entre trois voix, trois univers, pour réfléchir à ce que l’on garde et ce que l’on confie à l’écriture.
Christophe Vergnaud, avec Le vieux maître, l’enfant et le chat Boulgakov (La Mérule), dévoile le passé, tapi derrière des brumes insulaires. Adrien Crespin, dans Vivre un peu chaque jour (Les Monédières) fait voler les apparences en éclats. Claire Destriau, avec Ce que Rebecca ne disait pas (de Borée), plonge dans ces amitiés bénies de l’enfance dont le temps dévoile les failles.