Titiou Lecoq est une voix importante du féminisme auiourd’hui. Ses livres rencontrent un grand succès en librairie, notamment « Les Grandes Oubliées », phénomène aux 200 000 exemplaires. À 45 ans, après quinze années d’écriture, elle réunit ici tout ce qu’elle a appris en chemin.
« La vie ressemble à ça » est un pêle-mêle joyeux, intelligent et irrésistible de ses pensées et de ses combats.
« Dans ce livre, vous trouverez de tout. Des textes difficiles et des astuces de ménage. Des récits, des poèmes, des souvenirs, du beau et du moche, de l’abstrait et du trivial, parce que la vie ressemble à ça. Parce que je pleurais les femmes tuées par leurs compagnons en même temps que j’égouttais les coquillettes pour le dîner des enfants, parce que j’écoutais une conférence de Foucault en changeant la litière des chats. Parce que j’ai écrit des articles entiers, dans ma tête, alors que je faisais les courses. Et rien de tout cela ne s’oppose. C’est parce que j’avais les mains occupées à laver, ranger, préparer, trier, consoler, serrer, rassurer, que le soir j’avais besoin d’écrire pour comprendre ce qui m’entourait. Le trivial nourrit l’abstrait. Mon expérience du monde est celle-là. »