Du même auteur, déjà parus chez TheEditionBrive.
Le vertige d’exister
Les portes de Saïd
L’Ange de Julia
Louise, la guerre entre les doigts
L-666
Les pages où nous sommes nés
Le funambule solitaire Edition l’Harmattan
Et si les personnages qu’on invente finissaient par nous inventer en retour ?
Les pages où nous sommes nés raconte l’histoire d’un homme qui écrit. Un romancier sans nom,
discret, ironique parfois, traversé de doutes. Il invente Alexandre et Sophie. Il les fait se rencontrer à
Cartagena, leur offre une nuit, une fuite, une île, des silences, des éclats, des baisers. Il leur prête
une toupie, un chat noir, un goût d’irréel.
Et à force de les faire vivre, il se perd lui-même dans les pages.
Parce qu’Alexandre et Sophie deviennent plus que des personnages : ils doutent, ils échappent, ils
s’aiment… et ils pressentent qu’ils sont écrits.
À travers eux, le romancier voyage aussi. Il questionne ses désirs, ses regrets, ses textes inachevés. Il
les envoie au bout du monde, pour mieux revenir à lui.
Et sans jamais le dire trop fort, ce roman devient une mise à nu : celle d’un auteur qui avance
masqué, et qui se trahit par tendresse.
Les pages où nous sommes nés n’est pas une construction théorique. C’est une traversée
émotionnelle. Une fiction poreuse. Un récit où les frontières entre l’auteur, ses personnages, et le
lecteur s’effacent — jusqu’au vertige