Je suis née en Belgique en 1970. J’y ai fait des études de psychologie.
Je vis et travaille en France depuis l’âge de 23 ans.
Je me suis installée en Corrèze en 2013.
J’ai participé et été retenue en 2021 pour mon premier concours de nouvelles, à l’occasion du lancement de la maison d’édition La Mérule basée à Tulle.
J’ai été publiée sept fois dont deux à La Mérule, deux aux éditions de la Maïade et trois pour la foire du livre de Naves.
J’aime écrire des nouvelles à ancrage local mais de portée universelle.
J’ai en tête un projet de roman sous forme d’enquête familiale à partir d’un drame, de la Haute Corrèze à la Bretagne.
Il existe, en Corrèze, un village qui crée chaque année des auteurs : Bugeat, qui accueillit au début des années 30, le jeune Georges Emmanuel Clancier en convalescence. Il y écrivit sa première Nouvelle, La roue, édité en 2013 par l’ass. “Les amis du pays de Bugeat“ . En 2022, ils décidèrent de créer un “Prix G.E. Clancier de la Nouvelle”, à partir d’une phrase de l’auteur, en collaboration avec les éditions Maiade.
Pour sa 4e édition, sur le thème « La grâce des êtres et des instants », Bénédicte FRISEE, déjà lauréate 2024 (3e prix), a obtenu cette fois le 2e Prix, avec « Quand Zakaria a couru comme Alain Mimoun ».
» Une famille d’immigrés en Haute-Corrèze. Le garçon s’adapte, jusqu’au jour où population, médias, police… le traquent : une fillette a disparu. Alors, il court, court, dans la neige qui tombe, avec comme unique modèle Alain Mimoun, immigré comme lui… »