Alain le Blanc est né au Maroc, où il passa toute son enfance, avant que lui et sa famille ne rentrent en France, dans la région Toulousaine. Après des études à Paris, il devient journaliste (à 22 ans) et intègre les rangs de « La Dépêche du Midi ».
Fasciné par l’authenticité et le silence de la terre du Lot, il décide d’y vivre et d’y travailler. C’est là qu’au terme d’une carrière bien remplie il se retire du journalisme pour ne se consacrer qu’à l’écriture
Le narrateur est un homme qui fuit sans savoir où. Contre son gré, il devient l’observateur, d’abord détaché, puis le témoin passif et, enfin, l’acteur déterminé de destins qui se superposent, s’entrelacent et se fondent. Il est celui qui écrit à une femme qu’il nomme ma chère absente, celle à qui il conte sa fuite de la ville, son errance ferroviaire et sa chute dans un village de bout du monde. Il est l’étranger habité par le souvenir de cette absente, un homme rongé par un terrible secret et qui trouve dans ce village perdu les éléments de sa rédemption.
« La chère absente » est le roman de deux passions amoureuses qui s’entrecroisent, se chevauchent et se révèlent l’une à l’autre jusqu’à l’aveu final. En filigrane, se dessine un portrait de femme, idéalisée ou réelle?